• Sh

    Je ne suis pas d’accord : si il y a bien un secteur qui fonctionne particulièrement bien sur Facebook, c’est justement le tourisme ! Pourquoi ? Parce que les marques de tourisme apportent du « rêve » aux consommateurs, qui se font donc un plaisir de suivre ce genre de page. Il n’y a qu’a lire le baromètre mensuel édité par l’agence We Like Travel pour le voir. Et même si on décide de passer par une campagne payante, le tourisme touchant tout le monde, le coût du fan est très faible en comparaison d’autres industries. Et Google + ne remplacera pas Facebook à mon avis. Facebook est pour moi l’outil idéal (avec en plus une page G+) pour se lancer sur les réseaux sociaux lorsque l’on est une marque touristique.

  • Attention, je ne dis pas que Facebook n’est pas un bon support de promotion pour le tourisme. Je suis moi-même convaincu du contraire. Mais aujourd’hui, avec la restriction de la visibilité naturelle des publications, Facebook est un bon support de promotion si l’on investit dans ses solutions publicitaires. Ce que l’on constate c’est Facebook est en train de se transformer (pour les Pages en particulier) en média classique ou l’on achète sa visibilité (avec une capacité de segmentation fabuleuse, il faut le reconnaître).
    L’article se place du point de vue de l’entreprise touristique (pas des marques) et a pour objectif de mettre en garde sur le retour sur investissement de l’animation d’une page Facebook sans vraie ligne éditoriale et sans budget de promo… Je vois bcp d’entreprises en formation qui passent pas mal de temps sur l’animation de leur page Facebook (au détriment d’autres actions marketing) et sans certaines conditions (ligne éditoriale, budget…), le retour sur investissement peut être très mauvais. C’est ce que je pense. Un bon site web, la gestion de sa e-réputation, un bon référencement naturel… sont souvent bien plus efficace qu’une page Page Facebook pour bon nombre d’entreprise touristique. Sachant qu’elles ne peuvent tout faire, il me semble important de traiter Facebook sous cet angle.

  • Frederic Gonzalo

    Je crois encore en la pertinence de Facebook pour les entreprises, particulièrement en tourisme, mais celles-ci doivent réaliser qu’il s’agit effectivement d’une tactique payante, qui s’insère dans la démarche numérique de la marque au même titre que d’autres tactiques payantes. L’époque « gratos » sur Facebook est révolue, on se doit d’avoir des objectifs clairs à y poursuivre, sinon on y perd son temps (et son argent, donc).

    Vos propos viennent rejoindre les miens, que je partageais récemment d’ailleurs sur mon blogue:
    http://fredericgonzalo.com/2014/05/20/4-raisons-de-maintenir-votre-page-facebook/

    Au plaisir,
    Frédéric

  • Merci pour ce commentaire !

  • Tang Jacques

    L’ensemble des réseaux sociaux sont des vecteurs de diffusion et de prises de contact. Communiquer sur le web, c’est arbitrer entre eux, le fait de payer n’est pas un obstacle en soi.
    Communiquer sur le web, c’est user d’une stratégie multi canal, sur la base d’une stratégie de contenus. Quoi de mieux que de le faire avant tout sur une plateforme propriétaire de type blog.
    Par contre il faut ramener les choses à leur proportion. Si 98% des français présents sur les réseaux sociaux sont sur Facebook, il faut rappeler que seuls 38% de ceux qui sont avec une ligne internet chez eux sont sur les réseaux sociaux.

  • Guest

    Je partage tout à fait votre point du vue sur la première partie de votre commentaire. En revanche, sauf erreur de ma part, il y a 40 millions d’internautes en France et 26 millions d’utilisateurs inscrit sur Facebook, on est plus dans les 60 %.

  • Je partage tout à fait votre point du vue sur la première partie de votre commentaire. En revanche, sauf erreur de ma part, il y a 40 millions d’internautes en France et 26 millions d’utilisateurs inscrits sur Facebook, on est plus dans les 60 %.

  • Facebook reste un vecteur de choix pour l’e-tourisme comme pour les autres domaines exploitant l’internet. Même s’il s’essoufle avec la venue d’autres acteurs de taille, je pense qu’il restera toujours de mise et que ça place dans la e-stratégie des entreprises est assurée.
    Merci pour ce partage, c’est un article très intéressant.

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